Images de la Guerre

DATE : Mars 2013

DIPLÔME DE FIN D’ÉTUDE :  Mention Très Bien

RÉSUMÉ : Il y a plus de soixante ans, l’humanité a été libérée du nazisme. Au lendemain de la guerre, une seule justification : On ne savait pas. Mais aujourd’hui, nous avons en notre possession l’expérience de l’horreur et l’ensemble des outils pour ne plus jamais permettre que cela se reproduise.
Pourtant en 2013 et pour la première fois depuis longtemps, la France s’est trouvée engagée dans quatre guerres à la fois. Et nous ? « On en a marre de toutes ces images de guerre ».
Entre divertissement, banalisation et surinformation, on voit mais l’on ne regarde plus, on consomme mais l’on ne digère plus. Alors que les médias contribuent à banaliser l’horreur, il semble de plus en plus difficile d’établir une distance entre la fiction et la réalité.

Alors, de quelles manières les faiseurs d’images peuvent-ils éduquer le regard des gens et influer sur leur perception de l’actualité ? Comment le graphisme peut-il rétablir le poids des événements ?

PRINCIPE GRAPHIQUE : L’accumulation de toutes ces images d’horreur au sein d’un même ouvrage est éprouvant pour le lecteur autant que pour le maquettiste. C’est pourquoi j’ai pris le parti de redimensionner la plupart des images de la taille d’un négatif. À l’aide d’une lentille grossissante qu’il trouvera au creux de la couverture, le lecteur est libre ou non de rentrer dans ces photographies, et de devenir non plus seulement témoin mais acteur de ces images. Cette démarche interroge les notions de voyeurisme et de curiosité morbide abordées dans ce mémoire mais oblige surtout le lecteur à appréhender ces images historiques avec un regard neuf.

 

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CARTES POSTALES : Que se serait-il passé si personne n’avait pu témoigner de l’horreur ? En supprimant le sujet et l’action des plus célèbres images de guerre, j’interroge l’importance de la photographie dans le déroulement de l’Histoire.

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RECHERCHES sur le journal télévisé et le traitement des événements majeurs ( événements qui ont nécessité une édition spéciale sur les grandes chaînes d’information tels que le 11 septembre, le tsunami du 11 mars 2011, le mariage princier anglais… ).

Comment peut-on faire une, voire plusieurs éditions sur un événement, puis passer totalement à autre chose les jours suivants ? Comment les présentateurs peuvent-ils parler des événements les plus terribles avec cette éternelle indifférence ? Quelle est l’utilité d’une édition spéciale quand les nombreux reportages donnent exactement les mêmes informations ?

ICI. Transcription intégrale du journal télévisé de TF1 du 11 mars 2011 à propos du Tsunami. 1h30 d’informations condensées en une affiche. 

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