Qui es-tu ?

Je suis une jeune femme de 26 ans, extrêmement curieuse de la vie et du monde qui l’entoure, en demande permanente de nouvelles connaissances et de nouvelles expériences.
Je suis une personne pleine de paradoxes. Je passe mon temps entre Paris, et le petit village de Normandie où je me suis installée. Je suis une rêveuse, une idéaliste qui partage sa vie avec un agriculteur, autant vous dire qu’il n’y a pas plus terre à terre. J’aime la musique classique, le folk anglais et la variété française, les films d’auteurs et les blockbusters américains. Je suis une enfant d’Internet qui profite chaque jour des merveilles que cela peut offrir mais qui éprouve trop souvent le besoin de se déconnecter. J’utilise en permanence un ordinateur mais je défends avec ferveur les livres et le papier.

As-tu toujours voulu être graphiste ?

Non, très jeune, je souhaitais devenir archéologue, puis j’ai voulu entrer dans la police scientifique, et pendant mes études secondaires, j’ai pensé devenir géologue. Ou ethnologue. Ou fleuriste. Ou chef cuisinière. En réalité, j’aurais souhaité faire mille choses, et toutes à la fois. Mais il me semble que tous ces métiers ont en commun une curiosité du monde et des autres.

Alors pourquoi es-tu devenue graphiste ?

Le métier de graphiste me donne la chance d’assouvir cette curiosité avec, à chaque nouveau projet, l’opportunité de m’intéresser à un nouveau métier ou de me plonger dans un nouvel univers. Et d’aussi loin que je me souvienne, j’ai toujours été attirée par des activités créatives. Tout ça est très vague mais je crois me souvenir d’une journée à Paris, où l’adolescente que j’étais fut touchée par une affiche dans le métro. Une de ces affiches qui sont si belles et si intelligentes que l’on se dit : « Pourquoi n’y ai-je pas pensé ? ».

Pourquoi freelance ?

Après l’obtention de mon mastère en communication visuelle, je n’envisageais pas d’autre option que celle d’être salariée. Le côté administratif et juridique lié au métier de travailleur indépendant me semblait insurmontable. Puis concrètement, il a fallu trouver du travail et m’inscrire comme auto-entrepreneur m’a permis d’accepter des missions ponctuelles et d’enrichir mon carnet d’adresses. Et puis tout s’est emballé…
( Ndlr : Si bien qu’au 1er janvier 2016, Audrey a quitté l’auto-entreprenariat pour l’entreprise individuelle. )
J’y ai trouvé l’équilibre que je cherchais, entre le côté créatif et exécutif, les horaires flexibles, les nouvelles rencontres permanentes, le contact avec les clients… Je craignais la monotonie, mon métier en est l’exact l’opposé.

Comment trouves-tu tes projets ?

Avec une bonne dose de chance, d’audace et d’opportunités, un carnet d’adresses fourni, des amis et beaucoup de bouche à oreille !

Fais-tu des commandes gratuites ?

Respectueuse de mon métier et des autres créatifs indépendants que je ne souhaite pas dévaloriser, je ne travaille pas gratuitement, ni au rabais. Comme vous, j’ai besoin de gagner ma vie, de manger (et je suis gourmande) et de payer mes factures. Et le métier d’indépendant n’offre aucune garantie, aucune couverture. Tout travail mérite salaire. Et puis, l’expérience que j’ai acquise m’a prouvé que dévaloriser de cette manière la valeur de son travail donne au client l’impression qu’il peut abuser de votre complaisance.
Je saurais cependant m’adapter à votre structure et vous proposer un devis correspondant le mieux possible à vos attentes ! N’hésitez pas à me contacter pour toute demande, je répondrai rapidement.

Quels sont tes tarifs ?

Je facture mes prestations à la journée. Le tarif varie selon le temps de travail consacré, directement lié à la complexité de la demande, au nombre d’allers-retours convenus, de supports à créer, des réseaux de diffusion, du nombre d’exemplaires, etc. Mes tarifs journaliers démarrent à 360€ HT, auxquels il faut parfois ajouter les droits d’auteur, qui peuvent néanmoins être négociés sous conditions. Tous ces éléments sont détaillés sur le devis et définis à partir des besoins que nous aurons établis ensemble lors d’un rendez-vous préparatoire.

Comment te vois-tu dans 10 ans ?

J’espère être parvenue à pérenniser mon activité, avoir le luxe de pouvoir sélectionner mes projets, être fière de tout ce que je produis, et tout cela entourée de gens épatants. J’aimerais mettre mes compétences au service de causes nobles, et pourquoi pas, réaliser enfin ce projet qui me tient à coeur autour de l’Actualité et du photojournalisme

Dis-nous en plus…

Chaque minute du journal télévisé me heurte littéralement. Je suis blessée par toutes ces horreurs qui ont lieu chaque jour et par la manière dont elles sont traitées par les médias. Alors qu’on ne peut plus dire « on ne savait pas », ce sont des paroles de lassitude et d’indifférence qui sont exprimées face à l’actualité. J’aimerais lutter contre cela, éduquer les plus jeunes aux images et aux médias et initier chez ces futurs adultes citoyens une réflexion sur leur rapport au monde, aux différences de culture et de civilisation…
Toutes ces questions, survolées dans mon mémoire et projet de fin d’études, ne cessent de me tirailler.

Ta citation préférée ?

« Il faut collectionner les pierres que l’on vous jette. C’est le début d’un piédestal. » Hector Berlioz

Ton livre préféré ?

Difficile de n’en citer qu’un. Je dirais Le comte de Monte Christo d’Alexandre Dumas, L’empreinte à Crusoé de Patrick Chamoiseau, Le nom de la rose d’Umberto Eco, La part de l’autre d’Eric-Emmanuel Schmitt… et tant d’autres.

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Si vous avez d’autres questions, n’hésitez pas à me les poser ici.
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